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:: L'histoire des consoles de salon ::

 
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heltonyo
PS3Passion

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Joined: 19 May 2009
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PostPosted: Wed 10 Jun - 03:07    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

1ère génération (de l'origine à 1976)
Ralph Bear, l'inventeur de la console de jeu



Dès 1951, alors qu'il est chargé par son entreprise (Loral Elec.) de concevoir un nouveau modèle de télévision, Ralph Bear a l'idée d'en faire un objet ludique en y intégrant un système de jeu, ce qui sera refusé. 15 ans plus tard, en 1966, il est ingénieur en chef dans une société fabricant des radars mais continue à plancher sur son idée de marier jeu et télévision. Plusieurs ingénieurs de son équipe l'aident dans son projet et la direction de son entreprise les incite même à améliorer leur prototype. Fin 1968, le premier brevet pour une console de jeu est déposé et l'équipe tente de commercialiser son produit qui répond au nom de Brown Box. La console est proposée à plusieurs fabricants de téléviseurs mais tous refusent, même si des contrats sont signés avec RCA et la General Electric tout est annulé au dernier moment et à l'aube des années 70 la console n'est toujours pas distribuée. Finalement, en 1970, un ingénieur de RCA passé chez Magnavox et comprenant mieux que les autres les enjeux du projet pousse l'entreprise à acquérir la licence, ce qui en fait le premier fabricant officiel de console de jeu.


L'Odyssey, le début d'une grande aventure



C'est sous le nom d'Odyssey que sort la première console de salon, née 21 ans plus tôt dans l'esprit de son concepteur. Elle fonctionnait avec des cartouches amovibles et, n'ayant pas de capacités graphiques (elle n'affichait que 3 carrés et une ligne), était vendue avec des caches à fixer sur l'écran pour simuler les décors. Les cartouches ne contenaient pas de programme mais servaient simplement à gérer l'affichage et les évènements du jeu en connectant les circuits de la console. Dans sa première version, l'Odyssey n'émettait pas de son. Pour l'anecdote, la console est également fournie avec des fiches papier où le joueur reporte ses scores au stylo !

Uniquement mise en vente chez les distributeurs Magnavox, les gens de l'époque pensaient qu'elle ne pouvait être utilisée que sur les téléviseurs de cette marque et il faut bien dire qu'au début des années 70 le concept de jeu vidéo est encore bien flou...

Malgré tout, l'Odyssey se vendit à 100.000 exemplaires en 4 mois au prix de 99 $ et fût importée en Europe dès 1972 (fin 1974 pour la France).





Seconde génération (de 1976 à 1983) : l'ère Américaine
La Fairchild Channel F



Produite et commercialisée par Fairchild Semiconductor en 1976 (169,95 $), elle est assez méconnue et pourtant c'est la première console à utiliser un système de cartouche à programme intégré. Techniquement, son processeur F8 (inventé par Robert Noyce, créateur d'Intel) était très en avance sur son temps, le son sortait sur un haut-parleur intégré et l'affichage se faisait en couleur. Elle connut un succès d'estime aux Etats-Unis malgré son catalogue de seulement une vingtaine de jeux mais eut surtout le mérite de booster Atari qui décida de sortir rapidement sa VCS de peur que le marché ne soit trop encombré. Fairchild tentera bien de concurrencer la machine d'Atari avec la Channel F System II, une version restylée de la première console mais ce fut un échec. La société sera liquidée en 1979.


L'Atari VCS (puis 2600)



1972 n'est pas seulement l'année de sortie de la première console de salon, c'est aussi celle de la création de la société Atari (qui au départ devait s'appeler Syzygy, un terme astrologique mais heureusement le nom était déjà déposé...) par Nolan Bushnell et Ted Dabney. La société commencera par développer des bornes d'arcade (le célèbre Pong) avant de se lancer dans la fabrication de consoles, le premier prototype, la Stella, datant de 1975.

Ainsi, en 1977 Atari commercialise la VCS (Video Computer System) au prix de 199 $ avec 2 joysticks et 1 jeu (Combat); le nom d'Atari 2600 ne sera utilisé qu'à partir de 1982 à la sortie de la 5200. Au niveau des performances techniques, la VCS affichait une résolution de 40 X 192, 128 niveaux de couleur (16 couleurs avec 8 niveaux d'intensité) et sortait le son sur 2 voies mono. Les cartouches avaient une capacité mémoire de 2 et 4 Ko. Si votre entourage craint que vous n'abîmiez la télé familial avec votre console, vous le devez en partie à la 2600 dont l'affichage particulièrement scintillant était néfaste aux tubes cathodiques. Depuis, les risques ont disparu mais les craintes sont restées...
Elle est aussi à l'origine de l'arrivée dans nos salons de franchises très populaires telles que Space Invaders, Pac Man, Asteroïds, Pitfall etc...

A noter qu'en 1979, des programmeurs en manque de reconnaissance (ils ne sont pas rémunérés en fonction du succès des jeux, Rick Mauer responsable de la conversion de Space Invaders ne touchera que 11.000 $ et leur nom n'est pas associé au jeu qu'ils développent) quittent Atari et créent la société Activision, qui deviendra le premier éditeur tiers de jeux vidéo. Au départ Atari vit d'un mauvais oeil l'arrivée de ces sociétés et tenta en vain des actions judiciaires pour les bloquer. Par la suite, elle eut le tord de ne pas garder le contrôle sur les jeux développés pour sa console dont le catalogue de jeux était certes très riche mais aussi de qualité très inégale, ce qui dégrada l'image de la console d'autant que le prix des cartouches était plutôt élevé pour l'époque (environ 40 $). On y trouvera même les premiers jeux à caractère pornographique développés pour une console de jeu.
La VCS fut produite jusqu'en 1991, se vendant à plus de 25 millions d'exemplaire dans le monde, ce qui en fait le premier carton du jeu video et la première console vraiment populaire.


Pub Atari VCS
 



L'Odyssey² (Videopac G7000 en Europe)


En 1978, Magnavox est devenu la propriété de Philips qui décide de poursuivre l'activité console pour tenter de concurrencer Atari dont la VCS rencontre un beau succès. La console est commercialisée sous le nom d'Odyssey² aux USA, toujours distribuée et fabriquée par Magnavox sur ce territoire. En Europe, elle est fabriquée par Philips et distribuée sous diverses marques (dont Philips, Radiola, Brandt...).

Techniquement en retard par rapport à la concurrence (il fallait le faire...), elle rencontrera malgré tout un beau succès en Europe (sauf en France) et fera son plus gros carton au Brésil. Son clavier intégré permettait entre autre pour la première fois de saisir son nom dans les jeux et même de programmer en basic (mais sans sauvegarde), Philips en fera l'élément central de sa communication mais les joueurs n'en ont que faire et se tournent vers la VCS et son catalogue de jeux adaptés de l'arcade qui manquent cruellement à la Videopac. Une version avec moniteur, la G7200, sera lancée sans succès en 1981.


L'Intellivision



En 1980 Mattel lance la console Intellivision (Intelligent Television) aux USA au prix de 299 $. Ses graphismes sont supérieurs à ceux de l'Atari mais la jouabilité des jeux généralement en retrait, elle était la première console 16 bits du marché et proposait déjà un système pour télécharger des jeux par l'intermédiaire du câble TV. Son système de contrôle avec pavé numérique avait une forme originale et pouvait être recouvert d'un cache qui indiquait la fonction des boutons. Malheureusement la fiabilité de ces pads est faible et comme ils sont solidaires de la console, leur panne entraîne l'envoi en réparation de l'ensemble du système. La console connaitra un démarrage en trombe sur ses 2 premières années de vie, elle est particulièrement prisée par les amateurs de jeux de sport que ses performances d'affichage supérieures à celles de la VCS rendent plus réalistes. Le jeu qui se vendra le plus sur la plateforme est d'ailleurs Major League Baseball.

Au moment de la sortie de la Colecovision en 1982, Mattel sort l'Intellivision 2 qui apporte assez peu de nouveautés sinon un look un peu différent, des pads enfin amovibles, une led de fonctionnement et une deuxième sortie vidéo. Un accessoire l'accompagne, le System Changer, qui permet de jouer aux jeux de la VCS. Bien sur Atari tentera de le faire interdire mais sans succès. Néanmoins les ventes se tassent et, coup dur pour Mattel, un groupe d'utilisateurs mécontents les attaque pour publicité mensongère sous prétexte que la marque n'a pas respecté son engagement de fournir en accessoire un clavier et une extension mémoire pour transformer la console en ordinateur. Mattel est condamné à verser 10 000 $ par jour de retard jusqu'à la sortie du module, qui sortira à la va vite quelques mois plus tard. Très mal conçu, le système se vendit très mal (moins de 4000 exemplaires) et eu pour seul intérêt pour Mattel de stopper le versement de l'amende.

En 1985, Mattel Electronics ferme ses portes et cède les droits de l'Intellivision à un groupe d'investisseurs qui créent la société Intellivision Inc. (qui deviendra plus tard INTV). L'INTV System III sera la dernière déclinaison du système Intellivision, c'est en fait une copie de la toute première version légèrement remaniée, les jeux développés sont toujours essentiellement des titres sportifs vendus sans licence pour coûter moins cher à produire. Cette version rencontrera un succès inespéré, se vendant à 3 millions d'exemplaires jusqu'à la cessation d'activité d'INV en 1990. Au final, 125 jeux seulement seront produits en 10 ans et la console se vendra (toutes versions comprises) à environ 6 millions d'exemplaires.


Pub Intellivision
 



La Colecovision


L'arcade à la maison, c'est ainsi que Coleco définit sa console à son lancement en 1982 (199 $) et en effet, la Colecovision explose ses concurrentes sur le plan des performances graphiques, d'autant que son catalogue de jeux est composé majoritairement d'adaptations de bornes d'arcade. De plus, Coleco comme Mattel sort un module permettant de rendre la console compatible avec les cartouches de l'Atari 2600, ce qui étendait grandement son catalogue (190 jeux à la fin de son exploitation). Le président de Coleco souhaitait également que la console soit accompagnée à sa sortie par un jeu majeur et s'oriente vers le hit arcade de Nintendo, Donkey Kong, dont les droits seront acquis pour 250 000 $ sous le nez d'Atari et de Mattel qui souhaitaient aussi le jeu pour leurs consoles.

En 1983, la Colecovision remporte un grand succès et passe même devant la VCS cette année là. Boosté par ce succès, Coleco développe parallèlement un ordinateur personnel, l'ADAM, permettant de jouer aux cartouches de la Colecovision. Malheureusement, le produit mal conçu et plein de bugs (60 % de taux de panne...) est un échec. Nous sommes en 1984 et pour Coleco la chute est aussi fulgurante que son ascension l'année précédente ! En pleine crise du jeu video domestique, les pertes sont lourdes pour Coleco qui cède en 1985 les droits de la Colecovision à la société Telegames avant de faire faillite en 1988. Il se vendit 6 millions de consoles en 2 ans, la Colecovision faisant une apparition en France (1790 francs) entre 1983 et 1985.


Pub Colecovision
 



La Vectrex


Fabriquée par Smith Engeneering et commercialisée en 1982 par MB au prix de 199 $, la Vectrex est une console à part puisqu'elle propose des graphismes vectoriels monochromes et son propre moniteur, ce qui en fait un OVNI dans l'histoire des consoles. Pour compenser l'absence de couleur, les jeux sont généralement fournis avec des cellophanes couleurs à poser sur l'écran et leur pauvreté graphique est compensée par une fluidité exemplaire. Bien que largement en retrait par rapport aux autres consoles, son indépendance par rapport au téléviseur et la bonne adaptation de certains hits des salles d'arcade (Asteroïds, Pac Man, Q Bert, Scramble ...) lui permit de rencontrer un succès d'estime au début des années 80 mais son coût de production est élevé à cause de l'écran et le prix ne peut pas être baissé aisément comme pour les autres consoles. MB, déçu par les ventes, en stoppe la production en 1984.


Pub Vectrex
 



L'Arcadia 2001


Fabriquée par la société Emerson Radio Corp., cette console en retard techniquement par rapport à la Colecovision et à l'Atari 5200 ne restera pas dans les mémoires. De petite taille, elle se voulait transportable et disposait d'un adaptateur 12 volts qui permettait de la brancher sur un allume cigare. Pas beaucoup plus puissante que la VCS au niveau graphique et ne disposant que d'un gestionnaire de son mono voix, l'Arcadia dispose en outre d'un catalogue de jeu très réduit (moins de 50) puisque la société Emerson n'a pas pu acquérir à temps les licences qu'elle souhaitait. Pour finir, la société fait perdre toute crédibilité à sa machine en annonçant à la presse des caractéristiques techniques supérieure à la réalité. La production de cette machine ne dura qu'un an et eut quand même le temps d'être distribuée en France sous le nom d'Advision Home Arcade. Bien sur les ventes sont minimes mais c'est une console très prisée par les collectionneurs au même titre que la Fairchild.


Atari 5200



En 1982 Atari est en retard en terme de performances par rapport à Mattel et surtout Coleco. La 5200 est lancée pour combler ce déficit et y parvient essentiellement grâce à la qualité de sa ludothèque, mais Atari commet la grosse erreur de ne pas la rendre compatible d'origine avec les jeux de la VCS (un accessoire optionnel le permettra). Son développement coutera peu à Atari puisqu'il s'agit en fait de l'architecture de l'ordinateur Atari 400 sans son clavier. La carrière de la 5200 s'arrête prématurément en 1984, avant même son importation en Europe.


Pub Atari 5200
 



La crise du jeu vidéo (1983 - 1985) :

1983 marque un tournant dans l'histoire des consoles de jeu vidéo, dans un industrie pourtant naissante. Jusqu'ici la production est essentiellement Américaine et Atari domine le secteur. La première cause de la crise est le modèle économique du secteur aux USA, basé sur un système de consignement qui consiste pour un distributeur à renvoyer un titre qui se vend mal à l'éditeur pour recevoir un nouveau jeu en échange. Mais au début des années 80, sentant l'opportunité de faire des affaires sur un marché qui démarre en trombe, un nombre important de sociétés éditrices se créent et se mettent à produire des jeux avec frénésie. Mais la qualité ne suit pas toujours et le marché se retrouve inondé de clones de jeux à succès (Pac Man, Space Invaders, des centaines de casse briques).

Il s'est alors créé un déséquilibre puisque, selon les paroles d'un responsable de Mattel, il est mis sur le marché en 1982 l'équivalent de 2 années de production. Ainsi, les distributeurs peinent à écouler leurs stocks et les trop jeunes éditeurs ne peuvent pas fournir de nouveautés en échange pour les rembourser. Le système s'effondre, les faillites se multiplient et les détaillants ne croyant plus dans l'industrie du jeu vidéo garnissent leurs rayons de jouets plus classiques. De plus, au début des années 80 c'est l'avènement des ordinateurs personnels (TI99, ZX81, Thomson MO5, mais surtout Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga et Atari ST) qui sont à peine plus chers qu'une console, permettent souvent de meilleures performances et dont les jeux sont copiables.

La première conséquence de cette crise est le déplacement de l'industrie du jeu vers le Japon avec dans un premier temps l'émergence de Nintendo puis de Sega; la seconde est l'établissement de règles strictes pour les développeurs de jeux permettant plus de contrôle sur la production des jeux par les fabricants de console. Cette crise prendra fin en 1985 avec l'arrivée de la NES sur le sol américain et le succès du premier épisode des aventures de Mario. Elle aura coulé la plupart des fabricants de console américains à l'exception d'Atari qui en sortira quand même très affaibli.
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heltonyo
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PostPosted: Wed 10 Jun - 03:52    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

 

Nous sommes en fin d’année 1983. Une période noire du jeu vidéo arrive. Il s’agit d’un krach. De nombreux constructeurs et d’entreprises liés à ce marché font faillite. Beaucoup de titres étaient prévus mais furent annulés. Seuls un petit nombre virent le jour. Ce krach a duré près de 3 ans jusqu’à la sortie de la NES et notamment de Super Mario Bros.

Pourquoi ce krach, cette crise ? En effet, l’industrie des consoles et des jeux vidéo étaient en plein essor…
La cause principale est le consignement des jeux vidéo. Si un titre se vend mal, il est réexpédié à l’éditeur en échange d’argent et de nouveaux titres. Si il n’y a pas de nouveaux titres, les mêmes jeux sont réexpédiés jusqu’à écoulement du stock.

Une autre raison est l’inondation du marché. En effet, les consoles et jeux vidéo ont connu une croissance et une évolution fulgurante. Les recettes, évidemment, en découlaient.
Mais un effet pervers se met en place. Vu que le marché évolue, des centaines d’entreprise se mettent à produire des jeux en espérant avoir des gains en rapport avec la quantité de jeux produits. Or, trop de jeux, tue le jeu. Le public se lasse mais les entreprises continuent tout de même à produire à la même cadence. De plus, les titres se ressemblent. Si un jeu rencontre du succès, des clones sont produits.

Enfin, une dernière raison explique ce phénomène de krach. Il s’agit du boom des ordinateurs personnels (Personnel Computer = PC). Jusqu’au début des années 80, les ordinateurs étaient vendus uniquement dans les magasins spécialisés. Puis, les prix baissent les ordinateurs peuvent se brancher sur un simple téléviseur. De plus, ces PC proposent graphismes en couleurs et son de meilleurs qualités. Sans compter que les ordinateurs avaient de la mémoire.
En plus de jeux plus aboutis, on pouvait effectuer des traitements de texte et aussi faire ses comptes.
Les jeux étaient en cassette et donc ils pouvaient être copiés. Du fait, le piratage était né. On ne pouvait pas copié un jeu qui était sur support cartouche ou module ROM.

Le krach du jeu vidéo a eu des conséquences. La première fut que c’est le Japon qui sera premier sur le marché à la suite de cette crise. La seconde concerne l’instauration de règles strictes sur le développement des jeuxcopyright entre autre).



Cette période est souvent considérée comme la première génération de consoles modernes. Voici donc l’époque des consoles 8 bits avec des consoles que nous connaissons bien. Les Dorénavant, chaque console sera traitée indépendamment afin de connaître son histoire. L’ordre chronologique concerne uniquement la première date de sortie de la console.

En 1983, apparaît la première console 8 bits. Son nom ? Famicom (Family Computer). Mais vous la connaissez sous le nom de la NES (Nintendo Entertainment System). Vite devenue populaire au pays du Soleil Levant, elle domine très rapidement le marché grâce à des accords obligeant les développeurs à ne pas adapter leurs jeux sur d’autres support. Il faudra attendre 1985 pour la connaître simultanément en Europe, aux USA, au Brésil, en Asie et en Australie.


 


 

Voici son histoire…
Jusqu’ici, Nintendo produisait des jeux d’arcades. Puis il leur vient l’idée d’une console de salon à cartouches. La conception débuta en 1981 sous le nom de code Young Computer. La volonté de Nintendo est claire : faire une console qui ait des performances telles qu’aucun concurrent ne pourrait le copier ni l’égaler pendant quelques temps. Objectif supplémentaire, la console devra coûter moins de 10 000 yens (environ 60€).
Deux ans de travail seront nécessaires à sa réalisation. La NES sort donc au Japon le 15 juillet 1983 au prix de 14 000 yens. Elle est accompagnée de 3 portages de jeux : Donkey Kong, Donkey Kong Jr et Popeye. Même si elle l’objectif du prix n’est pas respecté, elle reste néanmoins la moins chère du marché.

Les débuts de la NES sont difficiles. On critique son manque de fiabilité et ses ralentissements. Une nouvelle édition voit le jour avec une nouvelle carte mère. D’un seul coup, elle se vend. 500 000 unités sont vendues en 2 mois. Vu le succès, Nintendo se tourne vers un prochain objectif : les Etats-Unis.

Pour ce faire, Nintendo fait appel à Atari pour distribuer la console. Les négociations débutent, notamment pour la renommer Nintendo Enhanced Video System. Atari refuse et décide de se concentrer sur sa prochaine console, l’Atari 7800.
Pour le lancement aux USA, Nintendo décide d’y ajouter un clavier, un enregistreur de cassette, une manette sans fil et une cartouche spéciale appelée BASIC.
Renommée Nintendo Enhanced Video System, elle subit un échec. En 1985, Nintendo présente la console au CES (eh oui !). Au Consumer Electronics Show, elle est présentée sous un nouveau nom : Nintendo, Entertainment System. Grâce à cela, elle devient aussi populaire qu’au Japon. Lors de son lancement, 18 titres sortent en même temps que la console !!

62 millions de consoles et 500 millions furent vendues durant la carrière de la NES ce qui la rend la console la plus populaire de l’histoire du jeu vidéo après la Playstation. En 1993, Nintendo soutient encore la NES et une nouvelle version voit même le jour. Il s’agit de l’AV Family Computer (AV Famicom au Japon et NES 2 aux USA). Mais les ventes déclinent notamment à cause des consoles 16 bits et de l’absence de nouveaux jeux. La NES fut arrêtée d’être produite en 2003. Il faut noter que le catalogue de titres de la NES est de 1251 jeux tous continents confondus! Super Mario Bros est le jeu qui s’est le plus vendu.

Une concurrente sérieuse naît en 1985. Il s’agit de la Sega Master System. Mais avant, la SMS apparaît une autre console au Japon. Elle porte un nom assez barbare : SG-1000 Mark III. La console a même une mascotte : Alex Kidd.


 

Redessinée, elle est vendue aux USA en 1986 sous un autre nom, la Sega Master System au prix de 200$. Malgré de meilleures performances, elle ne connu pas le même succès que la NES vendue un an plus tôt. Evidemment, le catalogue de la NES était déjà assez conséquent ce qui explique aussi les ventes de la Master System. En quatre mois, la SMS fut vendue à 125 000 exemplaires contre 2 000 000 de NES !!!


 

En 1990, elle subit un lifting. Le bouton « reset » disparaît, elle est plus compacte et il n’y a plus de port acceptant les cartouches au format carte de crédit (en plus épais). Mais en 1992, la console ne se vend plus. La production cesse. Néanmoins, elle continua d’être sur les marchés européens (ceux où il n’y avait pas la NES) jusqu’en 1996, date à laquelle Sega se tourne sur la Saturn.

L’ère des consoles 8 bits contient aussi la console Atari 7800.


 

Plus puissante que l’Atari 5200, elle possède un atout de taille. Les jeux de l’Atari 2600 sont compatibles. Grâce à cette rétrocompatibilité, l’Atari 7800 possède un catalogue de jeux conséquent (une centaine).
Mais son arrivée tardive par rapport à la NES ne lui fait pas connaître le succès espéré. De plus, le président Jack Tramiel (fondateur aussi de Commodore international) ne pense pas que les consoles de jeux vidéo ont de l’avenir. Il se concentre alors plus sur le futur ordinateur Atari ST. Il aura beau changer d’avis quelques temps après, il est trop tard. La NES domine le marché. L’Atari 7800 apparaît en 1991 en France au prix de 690 francs (109€). Proposée comme la console du débutant, elle ne connut aucun succès.

Il faut ajouter une console à ces trois là. On ne peut pas dire que c’est une nouvelle console. Il s’agit de l’Atari 2600 qui, en 1986 subit un coup de jeune. Renommée Atari 2600 Jr, elle est plus légère et propose plus de couleurs. La carrière de l’Atari 2600 prit fin en 1989.


 



L’ère des consoles vidéo est surtout marquée par la rivalité Nintendo/Sega avec la Super Nintendo et la Megadrive.

La Megadrive, connue aussi sous le nom de Sega Genesis, est sortie le 29 octobre 1988 au Japon, le 14 août 1989 aux Etats-Unis (New York et Los Angeles ; la sortie nationale américaine est le 15 septembre 1989) et en 1990 en Europe. La toute première fois, Sega lui donna le nom de MK-1601 mais Megadrive fut retenue. Le nom Genesis ne fut utilisé que pour l’Amérique du Nord.


 

La sortie européenne a commencé par l’Angleterre le 30 novembre 1990. Si elle a eu du mal à s’imposer au Japon, ce n’est pas le cas en Europe où elle reçue un bon accueil.
Ce qui a aidé aussi à la Megadrive est la politique de Sega vis-à-vis de l’importation. En effet, les jeux n’étaient pas zonés et les joueurs européens pouvaient jouer à des jeux en avant-première qui étaient sortis aux USA.

Ce qui boosta la Megadrive est un petit personnage que nous connaissons bien. Il s’agit de Sonic. Quand, en 1991, Sega sort Sonic the Hedgehog, c’est une révolution. Grâce à cette mascotte, Sega réinvente le jeu de plate-forme. Si, avant, les jeux de ce type étaient lents et le personnage mourrait dès qu’il était touché, ce n’est pas le cas du hérisson bleu très rapide et téméraire. Ce qui fait que Sonic the Hedgehoc s’est vendu à 4,34 millions d’exemplaires !!

Voulant profiter du succès de la Megadrive, Sega lance en 1991, le Mega CD, concurrent du PC Engine. Malheureusement, avec 6 millions de Mega CD vendu, c’est un semi échec.
Fin 1994, Sega lance une extension 32 bits pour la Megadrive, le 32X, apportant au passage, le 3D. Echec une nouvelle fois car les joueurs se tournaient vers les consoles véritablement en 32 bits.


 


 

En 1996, alors que la Saturn est déjà sur le marché, Sega lance la Megadrive 2, alternative économique.


 

La Megadrive fut vendue jusqu’en 1998 en Europe. Pendant sa décennie de vie, 29 millions d’exemplaires fut écoulés et son catalogue ludique se porte à environ 700 jeux.

Face à cette concurrente, Nintendo sort le 21 novembre 1990 la Super Famicom. Elle verra le jour ensuite sous un autre look aux USA et appelée Super NES le 13 août 1991. L’Europe ne connaîtra la Super Nintendo que le 11 avril 1992 mais avec le design japonais.



SNES américaine 



A gauche : SNES japonaise
A droite : SNES européenne 



Prototype SNES 

On peut dire que la Super Nintendo fut un succès. 49 millions de consoles et 377 millions de jeux, sur un catalogue de 700 titres, furent vendus malgré sa sortie tardive.
Présentée comme une prouesse technologique, elle ne sort pas avec un catalogue de jeu extraordinaire. Seulement Super Mario World et F-Zero.
Mais le catalogue de jeux s’étoffa et, surtout, des titres mythiques ont vu le jour sur cette console : Street Fighter 2, Zelda, Secret of Mana sans oublier Final Fantasy 4 à 6
Mais en 1995, face aux consoles 32 bits, la console perd du terrain. Une Super Nintendo Jr verra même le jour en 1998 aux USA et au Japon. En 2000, Fire Emblem 5 : Thracia 776 est le dernier jeu à avoir été produit pour la Super Nintendo.

De nombreux accessoires furent crées pour la super Nintendo. Parmi les plus connus, on peut citer :
  • Le Super Scope, utilisé comme un bazooka
  • Le Super Game Boy, qui permettait de jouer aux jeux Game Boy sur la Super NES
  • Le Super Advantage, qui était une manette spécialement conçue pour les jeux d’arcade

A gauche : Super Scope
A droite : Super Game Boy
Au milieu en bas : Super Advantage 

Il faut ajouter aussi un accessoire que seul le Japon a connu. Il s’agit du Satellaview qui, clipsé sous la console, permettait de télécharger des jeux grâce aux signaux TV de la chaîne japonaise St GIGA. Les jeux étaient enregistrables sur cartouches vierges et téléchargeable par épisode.


 

Un lecteur de cd-rom devait voir le jour grâce à la collaboration de Sony et de Philips. Nommé Super Nintendo Play Station, il fut abandonné pour cause de différents entre Sony et Philips. Sony conserva son projet et sortit plus tard, une console à part entière.
Philips sortit de son côté un module CD nommé CD-i. Grâce à la licence d’utilisation de personnages de l’univers Nintendo, 3 épisodes de Zelda virent le jour sur ce support. Mais Nintendo ne supporta pas officiellement ces jeux.

Une autre console vit le jour parmi cette guerre entre les 2 géants Sega et Nintendo. Il s’agit de SNK qui sort, en octobre 1990, la console la plus chère du moment. En effet, pour la modique somme (sic) de 4990 francs, soit environ 750€, vous pouviez acquérir une Neo-Geo. Elle fut même la première console à être disponible en location. Un seul jeu coûtait dans les 220-300€ ce qui expliquait son surnom de « Rolls Royce des consoles »

 

La 5ème génération de consoles de jeux vidéo est surtout marquée par 3 consoles : la Playstation, la Saturn et la Nintendo 64. C’est la Playstation qui remporta le plus de succès.

Ce qui caractérise les consoles de 5ème génération, c’est le passage au 3D pour les jeux. Tomb Raider en est un exemple. Ceci fut possible grâce à l’utilisation d’un nouveau support : le cd-rom. Mais les joueurs des anciennes consoles critiquent le 3D et on voit apparaître 2 catégories de gamers : les new school et les old school. L’ancienne génération critique notamment le manque de qualité au niveau du gameplay au profit des graphismes.

La première console à faire partie de la cinquième génération est la console 3DO Interactive Multiplayer de Panasonic. Le marketing de la console est si faible qu’elle n’eût pas de succès. Elle fut lancée le 18 mai 1993 uniquement aux USA et au Japon au prix de 700$. Seulement 1,2 million d’exemplaires furent vendus.


 

Il n’y a pas que la 3DO Interactive qui ne connut pas le succès. On peut signaler 2 autres consoles.
Tout d’abord, en septembre 1993, sort l’Amiga CD32. Elle fut vendue uniquement aux USA au prix de 400$. La console bénéficiait d’accessoires assez divers mais qui rappellent un pc : souris, clavier et lecteur de disquette.


 

Le 18 novembre 1993, Atari lance son Atari Jaguar aux USA au prix de 250$. Gros échec commercial car seulement 250 000 exemplaires furent écoulés !!! Pourtant la console était une console 64 bits, supérieure aux autres consoles de salon.


 

La première console à avoir eu du succès fut une console 32 bits, la Saturn.


 

Sortie le 22 novembre 1994 au Japon, le 11 mai 1995 en Amérique du nord et le 8 juillet 1995 en Europe, c’est un véritable succès. A Noël 1994, 500 000 exemplaires sont écoulés. Ce qui fait la force de cette console est sa suprématie dans le 2D grâce à ses capacités graphiques et sonores. Par contre la 3D faisait défaut sur cette console.
Elle arrive en juillet 1995 en Europe avec un jeu mythique : Virtua Fighter, jeu de combat en 3D. Le prix proposé alors à la vente est de l’ordre de 3299 francs, soit environ 500€. Mais face à la console de Sony, le combat est perdu. La Playstation était vendue 300€. La Saturn perd vite du terrain face à la concurrente de Sony.

Pour contrer Sony, Sega baisse le prix de sa console et sort aussi Virtua Fighter 2 et Sega Rally (entre autre). Mais la puissance du marketing de Sony est bien plus forte.
En 1997, sort Final Fantasy 7 sur Playstation ce qui a pour effet de faire vendre plus de consoles Sony. Immanquablement, Saga et sa Saturn chute au Japon.
Le dernier jeu sorti sur Sega Saturn a eu lieu en décembre 2000. 10 millions d’exemplaires de la Saturn furent vendus et le catalogue se porte sur environ 290 titres.

Le 3 décembre 1994 sort une console qui sera considérée comme mythique pour beaucoup de gamers. Oui, je vous parle de la Playstation de Sony.


 

L’histoire de la Playstation remonte en 1986. Nintendo travaillait sur le support des disquettes pour sa NES mais se heurtait à des problèmes, notamment à cause de la nature magnétique du support. En effet, on pouvait effacer assez facilement une disquette et du coup, la durabilité s’en trouvait affectée. Sans parler du piratage.
C’est pourquoi les projets des cd-rom intéressaient Nintendo. La firme demanda donc à Sony et à Philips d’élaborer un module pour cd-rom appelé SNES-CD. L’accord fut signé entre les parties.
Parallèlement, Sony travailla aussi sur une console qu’elle sortirait sous son propre nom. Cette console se voulait compatible avec la Super Nintendo ce qui permettrait de jouer simultanément sur cartouche et sur cd-rom et introduirait Sony dans le mode du jeu vidéo.

En 1989, le SNES-CD allait âtre annoncé au Consumer Electronics Show. Mais il fut découvert que l’accord signé accordait à Sony la possession de tous les jeux qui sortiraient sur ce nouveau support. Le président de Nintendo de l’époque, Howard Lincoln, annonça au CES que Nintendo était en accord avec Philips et que le travail avec Sony allait être abandonné.

Sony décida alors de développer seule les travaux qu’elle avait réalisé en commun avec Nintendo afin de créer une console sous son nom. Bataille juridique entre Nintendo et Sony au sujet du nom de la console. En effet, le nom Playstation était possédé par Nintendo. Nintendo perd le procès et en octobre 1991, un premier modèle fut révélé avec, en théorie, seulement 200 exemplaires produits.

En 1992, Nintendo et Sony trouvent un accord afin que la connectique de la Sony Playstation puissent bénéficier des jeux Super Nintendo. Sony Vit néanmoins que la Super Nintendo arrivait à la fin de sa carrière et qu’une nouvelle génération émergeait.
En 1993, la Playstation fut renouvelée pour être en accord avec les logiciels et matériels actuels. Du coup, le port Super NES fut retiré. La Playstation était née !

Donc, le 3 décembre 1994, au Japon, sort la Playstation. Elle fut lancée ensuite le 9 septembre 1995 aux USA puis le 29 septembre 1995 en Europe et enfin en novembre 1995 en Océanie.
Lors de son lancement aux USA, la console bénéficiait de titres comme Battle Arena Toshiden, Twisted Metal, Wipeout ou Ridge Racer. Tous les genres étaient ciblés.

La force de la Playstation réside essentiellement dans son catalogue de 7902 titres (en comptant les mêmes jeux sortis sous un autre nom et dans un autre continent). Si on devait citer quelques titres phares : Silent Hill, Resident Evil, Wipeout, Spyro the Dragon, Metal Gear Solid, Parasite Eve, Gran Turismo, Crash Bandicoot, Final Fantasy, Tekken et Tony Hawk’s Pro Skater. 961 millions de jeux furent vendus dans le monde !!

Une première variante de la Playstation vit le jour en 1996 à cause de la surchauffe de la console. La prise RCA fut retirée.
Une version appelée Net Yaroze aurait intéressé nombre d’entre vous. Plus chère que sa sœur et noire, elle était livrée avec des guides et des outils qui permettaient de programmer des jeux et des applications pour Playstation sans avoir besoin d’un kit complet de développeur. Bien entendu cette console n’était pas zonée.
En septembre 2000 sort la PS One, nommée également PS1. Redessinée, elle est aussi plus légère et se trouve être un tiers plus petite que sa grande sœur. Sony sort aussi un écran LCD et un adaptateur pour allume cigare ce qui permettait de jouer en voiture. La PS One bénéficiait aussi d’une protection contre les modchips. Pour ce faire, Sony changea les circuits internes ce qui rendait inutilisable les modchips anciennes génération.


 

En 2004, Sony décida d’arrêter la production de la Playstation après avoir vendu 100 millions d’unités.

La plus grande rivale de la Playstation fut la Nintendo 64.


 

Lors du Tokyo Game Show de 1993, Nintendo évoqua le développement d’une nouvelle console en collaboration avec Silicon Graphics. A ce moment là, la firme avait abandonné l’idée d’un module cd-rom pour sa Super Nintendo.
Nintendo annonça que Project Reality (son nom de code) serait la console la plus puissante jamais produite.
En 1994, le nom définitif de la console est choisi. Il s’agira de Ultra 64. Chose étrange, la console continuera d’utiliser des cartouches au lieu du cd-rom afin d’avoir des temps de chargement plus courts.
L’année 1995 fut marquée par le nombre de soucis techniques que rencontra Nintendo pour réaliser sa console. Les retards s’accumulent.

Enfin, le 24 novembre 1995 sort l’Ultra 64 lors du Shoshinkai. Les premiers jeux comme Super Mario 64, Wave Race 64 et Mario Kart 64 sont présentés. Le public est époustouflé. De plus la manette s’orne d’un joystick analogique. Pour contrer les critiques sur le support cartouche, Nintendo présente aussi une extension cd-rom appelée 64DD.
Le 1er février 1995, la console est rebaptisée, ceci afin d’éviter la confusion avec le label Ultra Games de Konami. Le nom de Nintendo 64 fut déposé.

Enfin, le 23 juin 1996 est le grand jour de la sortie de la Nintendo 64 au Japon. La console est présentée qu’avec 3 jeux. Les USA devront attendre le 19 septembre 1996 et l’Europe le 1er mars 1997 pour connaître la console. En France, elle sera vendue au prix de 150€.
La console, même si elle se vend bien, ne rencontre pas trop le succès espéré par Nintendo. Evidemment, la Playstation rafle tout sur son passage et son avance est trop difficile à rattraper. Sans compter que les éditeurs fuient devant la difficulté de programmation et le support cartouche.

En décembre 1998, sort un jeu très attendu : The Legend of Zelda : Ocarina of Time. 6 millions d’exemplaire du titre seront vendus en 2 mois. Grâce à ce jeu, les ventes de la Nintendo 64 repartent.
Le 64DD sort enfin en décembre 1998. Vu son retard, ce fut un échec.


 

En l’an 2000, les ventes déclinent au fur et à mesure. Nintendo décida alors d’arrêter la production afin de se concentrer sur la Game Cube. La carrière de la console est assez courte mais elle fut vendue tout de même à 32 millions d’exemplaires.



La 6ème génération de console est encore très récente. La toute première à faire son apparition est la Dreamcast de Sega.


 

Elle sort le 27 novembre 1998 au Japon, le 9 septembre 1999 en Amérique du Nord et le 14 octobre 1999 en Europe. En France, elle fut vendue au prix d’environ 270€.
Sega avait l’idée de sortir la première console 128 bits de nouvelle génération et d’arriver avant la sortie de la Playstation 2. Les innovations de Sega sur la Dreamcast sont nombreuses : gâchettes analogiques, lecteur de GD-Rom (6 fois plus rapide qu’un lecteur de cd-rom), un système VMU et un modem. Le Visual Memory Unit servait à la fois de carte mémoire et de mini console. Il se mettait dans la manette.


 

La Dreamcast innovait car c’était la première console à proposer des jeux en ligne grâce à son modem. Jusqu’en 2003, la Dreamcast possédait même son propre portail d’accès à Internet. Mais malgré cet atout de taille, un nombre impressionnant d’accessoires et munie d’un catalogue de titres intéressants mais pas nombreux, la console ne reçut pas le succès escompté. En effet, la Playstation 2 sortait 1 an plus tard.
La console fut tout de même vendue à 11 millions d’exemplaires. La Dreamcast fut la dernière console produite par Sega qui annoncera en 2001 l’arrêt de la fabrication de consoles de jeux vidéo.

Une console apparaît dans le paysage vidéoludique le 4 mars 2000 au Japon. Il s’agit de la Playstation 2.


 

Elle n’arriva que le 26 octobre 2000 en Amérique du Nord et le 24 novembre 2000 en Europe au prix de 450€. Succès immédiat pour la remplaçante de la Playstation. En 48h, 980 000 exemplaires sont vendus ! Les ruptures de stock sont courantes. Devant les magasins, les files d’attente sont longues. Les bousculades sont fréquentes.
Pas étonnant quand pendant quelques mois, Sony avait fait monter la pression…

La Playstation 2 possède de sérieux atouts : nombres impressionnants de processeurs pour tirer parti le maximum de la console, lecteur de DVD et catalogue déjà énorme de titres car un possesseur de console Playstation 2 pouvait utiliser les jeux issus de la Playstation.

En décembre 2004, Sony décide de faire comme pour la Playstation et présente une nouvelle version de la Playstation 2, la PS Two.


 

La console est bien plus compacte que son aînée. Le volume est réduit de 75% !! Le poids est réduit de moitié. La console ne se limite pas au lifting et au régime. Elle est enfin dotée d’un modem Ethernet pour le jeu en réseau. A noter aussi la suppression du bouton On/Off situé à l’arrière de la console.

A Noël 2007, la Playstation 2 est encore allégée et elle passe au poids de 720 grammes ! Le transformateur électrique est maintenant intégré.
Actuellement, la console est encore produite et vendue partout dans le monde.

A noter que Sony a lancé un kit qui permet d’installer Linux sur la Playstation 2. Le kit comprend un disque dur de 20 Go, une souris, un clavier, une carte Ethernet et deux DVD.

Le 14 septembre 2001 sort au Japon la remplaçante de la Nintendo 64, la Game Cube. Les USA ne la connaîtront que le 21 novembre 2001 et l’Europe, le 3 mai 2002.


 

C’est en 1998 que le projet Dolphin vit le jour. Rappelez vous l’annonce de Howard Lincoln au sujet du support cd concernant la Nintendo 64… La sortie est prévue pour fin 2000.
Le 28 août 2000, au Nintendo Space World est présentée la console qui aura comme nom : Game Cube.
Mais la réalisation prend du retard et c’est finalement le 14 septembre que sort la console. En France, elle fut vendue au prix de 199€.
En 2003, Nintendo s’appuie sur la connectivité entre la Game Cube et la Game Boy Advance.

Malgré le fait que la Game Cube possède d’excellents jeux, elle n’eut pas le succès que Nintendo espérait. Fin février 2007, Nintendo décida d’arrêter la production de la console. 21,6 millions d’exemplaires furent vendus et son catalogue de jeu est riche de 700 titres environ, tous continents confondus.

Une 4ème console fait partie de la 6ème génération. Il s’agit de la X-Box.


 

Tout commença en mars 1999 quand une équipe composée de Seamus Blackley, Kevin Bachus, Otto Berkes et Ted Chase envoie un mail à Bill Gates pour lui proposer le projet X-Box. Fin avril de la même année, des discussions ont lieu avec des fabricants de puces graphiques.
Ce n’est que le 5 mai 1999 que l’équipe rencontre Bill Gates pour lui présenter le projet basé sur une architecture de pc. Le 21 juillet, le projet obtient le feu vert préliminaire de réalisation et début septembre 1999, les premiers détails sont présentés à certains développeurs à Londres.
Les constructeurs habituels de pc comme Dell ne veulent pas de ce projet. Microsoft décide alors de construire sa machine seul. Les réunions avec les fabricants de cartes graphiques et les éditeurs se succèdent et le 21 décembre est décidé que la date de sortie définitive serait en 2001.
Mais rien n’est acquis et ce n’est finalement que le 14 février 2000 que Bill Gates donne son feu vert définitif à la réalisation de la console au bout de 3 heures de réunion.

C’est nVidia qui décrochera le marché pour la puce graphique et Intel pour le processeur central de la X-Box en mars 2000 et en juin les premiers designs de la console apparaissent.
Le 20 septembre 2000 est dévoilé le logo de la console et le nom de X-Box est définitif. Ce n’est qu’en novembre que le design final est retenu.
En décembre 2000, lors du CES de Las Vegas, la X-Box est en démonstration publique mais il faudra attendre mars 2001 pour voir des démonstrations de jeu sur la console.

Le 15 novembre 2001, la X-Box sort officiellement aux USA pour un prix de 299$. Elle ne sortira au Japon que le 22 février 2002 et en Europe 3 semaines plus tard, le 14 mars au prix de 479€, ce qui la place à un prix plus élevé que ses concurrentes. Mais en avril, le prix baisse d’une façon spectaculaire et elle est vendue 299€. Le prix élevé à sa sortie freina lourdement son succès bien qu’elle soit la console la plus puissante du moment.
Le gros avantage de la console sur ses concurrentes est qu’elle possède un disque dur de 8 à 10 Go ce qui permet d’enregistrer un grand nombre de parties, d’écouter des musiques enregistrées et aussi d’y stocker les téléchargements disponibles avec le X-Box Live.

22 millions d’exemplaires furent écoulés. Depuis fin 2007, elle n’est plus vendue et certains disent qu’en fait elle n’était plus fabriquée depuis 2005 (soit 2 ans avant la sortie de la X-Box 360). Les ventes reposaient sur les stocks.
A noter que comme un pc, il est possible d’installer un autre système d’exploitation que celui fourni par Microsoft. Il est donc possible d’installer Linux et donc de bénéficier d’un pc à moindre coût.



Nous voici dans la dernière génération de console de salon. On les appelle communément les consoles next-gen.
Cette génération a débuté fin 2005 avec le lancement de la X-Box 360 de Microsoft suivi par la Playstation 3 et la Wii.

La X-Box 360 est sortie le 22 novembre 2005 aux Etats-Unis, un an avant les autres consoles. C’est la seconde console de Microsoft et elle a été développée en partenariat avec IBM, ATI, SiS et Samsung.


 

Microsoft ne voulait pas rater les fêtes de fin d’année et voulait absolument sortir sa console avant tout le monde. La X-Box 360 est dont lancée bien avant sa date prévue de sortie logique. En Europe, elle est lancée le 2 décembre 2005 et le 10 décembre, c’est au tour du Japon de faire sa connaissance. C’est la 1ère fois dans l’histoire des consoles de jeu vidéo qu’une console est lancée mondialement, comprenez que les dates de sortie des différents continents soient aussi rapprochées.

Mais cette sortie ne s’est pas si bien faite que ça car il y a eu des ruptures de stock et des réapprovisionnements tardifs aux USA et en Europe. Pas au Japon car cette console a reçu, comme la précédente, un accueil glacial. Seulement 40 000 consoles se sont vendues dans l’archipel nippon en décembre 2005.

La X-Box 360 innove ! C’est la 1ère console à être en haute définition. De plus, maintenant, les manettes sont sans fil et c’est une première aussi. Le support aussi est inédit car ce ne sont plus des cd-rom ou des dvd-rom mais des disques hd-dvd ce qui a amené une « guerre » entre support car Sony soutient le blu-ray avec sa Playstation 3.

C’est lors de l’E3 de mai 2005 que Sony dévoile sa dernière console, la Playstation 3.


 

Le 1er secteur à connaître la Playstation 3 est le Japon bien sûr, le 11 novembre 2006. Les Etats-Unis l’ont 6 jours plus tard, le 17 novembre. Quant à l’Europe… ce ne sera que le 23 mars 2007 que les gamers font sa connaissance. Ce retard est dû à la production de »s diodes bleues du lecteur blu-ray.
Le retard était annoncé depuis septembre 2006, ce qui a eu pour conséquence de réduire le nombre de consoles au lancement pour le Japon et les USA. Seulement 80 000 Playstation 3 sont en vente au Japon le 11 novembre. Et moins de 200 000 .aux Etats-Unis.

Un vrai vent de folie se déroule le jour de la sortie au Japon. En 24h, 81 639 Playstation 3 sont vendues ! Aux USA, on reporte même des actes de violence le jour de la vente. Certaines consoles sont même vendues sur Ebay entre 1000 et 3000$ !!!

Le 23 mars 2007, jour du lancement européen, la dernière de Sony n’est disponible qu’en version 60 Go. Il faut dire que la version 20Go s’est très mal vendue dans les 2 autres secteurs. La sortie européenne s’est bien déroulée car Sony ne voulait pas réitérer le mois de novembre. Les quantités furent suffisantes.
En France, 78 000 consoles sont vendues en 2 jours. C’est la Grande-Bretagne qui détient le record avec 173 000 unités vendues. A noter que le film Casino Royale en blu-ray fut offert aux 500 000 premiers acquéreurs à avoir enregistré leur console sur le Playstation Network.

Côté jeux au jour des lancements, ce n’est pas très glorieux. 5 sont disponibles le 11 novembre au Japon, 12 aux Etats-Unis le 17. L’Europe a plus de chance avec 24 titres disponibles. Celui qui a eu le plus de succès fut Resistance : Fall of Man vendu à près de 2 millions d’exemplaires.

Fin 2007, la Playstation 3 s’est vendue à 10,49 millions d’exemplaires ! Aura-t-elle autant de succès que ses sœurs ?

La troisième console de 7ème génération est la Nintendo Wii. A l’origine, elle devait s’appeler Nintendo Revolution.


 

C’est en 2001, juste avant la sortie de la Game Cube que Nintendo commence le développement de cette console unique en son genre. En effet, étant consciente que plusieurs consoles surpuissantes ne pouvaient être en même temps sur le marché, Nintendo pensa à un système de jeu radicalement différent. Il faut avouer que le gameplay de la Wii est unique ! Pour certains joueurs, cela correspond même à une activité sportive.

C’est le 11 mai 2004 qu’est annoncée officiellement la console lors d’une conférence de presse précédent l’E3. A ce moment, elle portait le nom de Nintendo Revolution.
C’est une entreprise franco-italienne qui a eu l’idée d’un détecteur de mouvement. Bien évidemment, Nintendo a saisi le potentiel ludique de cette idée.

En mai 2005, lors de l’E3, le design de la console est dévoilé.
En septembre de la même année est présentée la manette.
Le 27 avril 2006, le nom définitif de Wii est dévoilé ainsi que sa version et certains jeux. Explication de Nintendo pour le nom, la firme nippone voulait un nom facile à retenir dans toutes les langues et qu’il n’y ait pas besoin de l’abréger. Les 2 « i » représentent 2 personnes en train de jouer. En France, quand on prononce son nom, on s’aperçoit que cela est identique à « oui ». En anglais, si on le prononce, cela donne « we », ce qui signifie « nous ».

Nintendo a déjà testé un public différent avec sa Nintendo DS et continue sur sa lancée avec la Wii. La console s’adresse à un public plus large, plus féminin et intergénérationnel. Il faut avouer que quand on songe à la Wii, on imagine des parties endiablées entre copains ou membres de famille et sous bonne humeur. C’est une console qui rassemble. Et ça aussi, cela fait partie de sa singularité en tant que console. Les publicités, d’ailleurs, nous le montrent.

Chose étonnante, ce sont les Etats-Unis et le Canada, loin du bastion de Nintendo, qui connaissent la console en premier le 19 novembre 2006. Ce n’est que le 2 décembre 2006 que la Wii est lancée au Japon. Pour l’Europe, ce sera les 7, 8 et 9 décembre (selon les pays européens).

A la date du 3 février 2008, 20,64 millions de Wii se sont vendues et dans de nombreux pays, la console est encore en rupture de stock. En France, à Noël 2007, on ne la trouvait nulle part… Si la console a un système de jeu différent, c’est tout de même la console de 7ème génération à se vendre le mieux.



Voilà, j’espère que ce dossier vous a plu. Concernant la 7ème génération, son histoire n’est pas terminée car elle est encore en cours.
J’espère aussi que vous avez pris du plaisir à lire ce dossier et que vous ayez appris certaines choses.
Rendez vous au prochain dossier sur l’histoire des consoles portables.
ce sujet n pas de moi m de p3live poure la premier et deuxieme partie et la suite du sujet c de Sandman
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OrchiD
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PostPosted: Wed 10 Jun - 09:55    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Mouais bon franchement j'avoue j'ai pas tout lu xD

Trop long ce roman, le gars qui l'a écrit, il a fait une recherche pendant plus de 6 mois xD
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PostPosted: Wed 10 Jun - 10:44    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

La 1ere console avec le truc à coller à l'écran m'a fait bien rire. A l'époque ça du être une révolution.
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Duff4life17
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PostPosted: Wed 10 Jun - 18:23    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Bien joué heltonyo, ça m'a fait plaisir de revoir la Atari et toute autre sorte de machin de jadis
GOOD Okay
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luffy1piece
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PostPosted: Thu 11 Jun - 20:46    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Ahhh L'Atari VCS, que de souvenir! Avec le jeu Astéroïd... C'est avec cette console que j'ai découvert l'univers des jeux vidéos. Je me souviens encore quand on y jouait chez les grands parents... n'est ce pas, OrchiD, Duff?  Mr. Green
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OrchiD
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PostPosted: Fri 12 Jun - 09:26    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Uep Wink Et aussi chez toi dans ta cuisine avec la TV qui était au dessus du frigo et que y avait pas encore les travaux xD

Le bon vieux temps Smile
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luffy1piece
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PostPosted: Fri 12 Jun - 21:50    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Ouais clair! Que de souvenir...
Après ça a été le tour de la première Nintendo avec le tout premier Mario Bros! D'ailleurs c'était le seul jeu que j'avais à l'époque xD
Enfin bref, que du bon Okay
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Duff4life17
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PostPosted: Fri 12 Jun - 22:04    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Ouais et puis après la Supernes avec Cool Spot, Secret of Mana et Zelda.....Ah lala ===nostalgie===

Et puis luffy qui se balancait sur la porte du frigo, et qu'a mis la télé en miette....elle marchait moins bien didonc Mort de Rire
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luffy1piece
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PostPosted: Fri 12 Jun - 23:57    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

lol ah ouais c'est vrai.
D'ailleurs je l'ai bien fracassé la télé si je me souviens bien xD
Je me souviens même que je m'étais caché dans le garage pour pas qu'on m'engueule... ralala j'avais des reflexes de génie moi Rolling Eyes
...du coup je me suis bien fait engueulé Okay

Mort de Rire
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PostPosted: Fri 12 Jun - 23:57    Post subject: Publicite Xooit

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OrchiD
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PostPosted: Sat 13 Jun - 00:00    Post subject: L'histoire des consoles de salon Reply with quote

Ah c'est toi qui avait péter la TV, rah petit con xD

Et moi qui croyer que c'était ton père qui avait supprimer la TV car tu lui avait pas tondu la pelouse a 5 ans xD
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